Après que les bombardiers stratégiques Superfortress B-29 de l'U.S. Air Force décollant des îles Mariannes aient commencés leurs attaques sur Tokyo, la 1ère brigade d'action en profondeur du
Teishin Shudan reçut l'ordre de former une unité de commando capable de s'infiltrer et de mener des actions de destruction des bombardiers au sol sur les bases américaines implantées sur les îles
de Saipan, Tinian et Guam. Le capitaine Michio Okuyama, commandant d'une compagnie de génie d'assaut entraînée aux missions de sabotage et de destruction fut choisi pour diriger la mission. Il
sélectionna 126 des hommes de sa propre compagnie pour former la première unité parachutiste Giretsu. Implantée à l'académie de l'air de Saitama, l'unité est initialement organisée en un groupe
de commandement et 5 sections de combat. Le groupe comprend également des officiers de renseignements de l'école de Nakano.
Les opérations Giretsu devaient être entreprises la nuit et être précédées par des frappes aériennes. Au terme de cette première phase, les commandos étaient mis en place soit par parachutage
direct sur le terrain d'aviation soit en atterissant avec les appareils de transport. Le fait, conformément à la doctrine militaire japonaise qui interdisait toute retraite ou reddition, qu'aucun
moyen d'extration ne soit prévu signifiait que ces opérations étaient destinées à être des attaques suicides.
La première attaque planifiée dur les îles Mariannes ne fût finalement jamais réalisée du fait de la chute de l'île d'Iwo Jima (zone de ravitaillement indispensable pour mener le raid). La
première attaque eut finalement lieu dans la nuit du 24 mai 1945 sur les aérodromes de Yontan et Kadena sur l'île d'Okinawa. 16 appareils de transport Ki-21-IIb du 3ème Dokuritsu Chutai et
transportant chacun 14 commandos. Profitant de la confusion semée par l'attaque de 50 chasseurs et bombardiers de l'armée de l'air japonaise, cinq appareils (seulement, quatre durent abandonner
la mission pour des problèmes moteurs et quatre furent abbatus) parvinrent à "atterrir" sur le terrain de Yontan. Les 69 raiders survivants armés de pistolet mitrailleur et de grenades au
phosphore attaquèrent les dépôts de carburants et appareils alliées situés à proximité détruisant 265 000 litres de carburants, 9 avions et endommageant 29 autres appareils avant d'être anéantis
par les défenseurs. Cette attaque devait rester la seule. en effet, une seconde attaque d'envergure prévue sur les Mariannes dut être annulée après que les appareils prévus pour l'attaque eurent
été détruits au sol par un bombardement de l'U.S. Air Force.
REVUE DE DETAILS
L'aspect général évoque d'emblée le niveau de qualité atteint par les excellentes figurines précédentes
Nakamura
Ryuichi et
Hito Hirobumi. Matériaux réalistes bois, métal, tissu et cuir sont au rendez-vous !
On aperçoit que notre sous-officier est puissament armé et doté de tous les équipements nécessaires à sa mission d'assaut
L'homme possède deux coiffes. Une casquette de campagne "Sen-Bou" à jugulaire cuiir et portant l'étoile de l'Armée Impériale et un casque Type 90 en métal parfaitement patiné
L'uniforme est du type 98 dans sa version hiver et porte les insignes de col d'un sergent major (Socho). Le ceinturon en cuir est du modèle 30 (30shiki Tai-kaku) pour la troupe. Quoique
s'agissant d'un para, les brodequins sont du modèle standard en dotation dans l'armée japonaise du Type 5 en cuir retournée et accompagnée de hautes bandes molletières
Si le havresac (Zatsu-no) et le holster cuir pour pistolet du type 94 sont des matériels standard dans l'infanterie nippone, les équipements toile sont moins courants. Ainsi du havresac (porté
sur la poitrine), du ceinturon et du holster toile, des sacoches à grenades type 98 et porte-chargeurs pistolet pistolet triple et bien entendu des porte-chargeurs triples pour chargeurs PM Type
100 de 30 coups
Les armes à présent. Les armes blanches se composent d'un sabre de sous-officier (en métal) et d'une baïonnette type 100 du premier modèle en métal avec fourreau et porte fourreau en cuir. A
noter qu'il existait une variante de baïonnette plus courte por le PM type 100
Les armes à feu à présent en commençant par la pièce maîtresse, le PM Type 100 (version de 1940). L'arme en calibre 8mm Nambu utilise des chargeurs courbes de 30 coups et est équipé d'un
dispositif sous le canon permettant de placer la baïonnette type 100 vu ci-dessus. Comme c'est désormais toujours le cas chez DiD, l'arme est en métal et en bois et comprend de nombreuses pièces
fonctionnelles
Enfin, dernière arme, le pistolet type 94 (de son année d'adoption - 2594 du calendrier japonais). Une arme de calibre 8mm très populaire du fait de son faible encombrement et de sa légèreté (en
particulier par rapport au type 14). Le chargeur contenait 6 cartouches Nambu
Le corps est du type DiD standard et le visage est une nouvelle fois parfaitement sculpté. Les traits au caractère asiatique marqué sont renforcés par une paire de lunettes rondes typique de
l'époque
Une nouvelle fois 3R (DiD) réussit à nous éblouir avec ce soldat qui évoque une armée disparue et très rarement étudiée par les autres fabricants. Les matériaux de qualité, le soin apporté aux
plus petits détails rendent cette figurine extrèmement réaliste et indispensable à acquérir pour tous collectionneur de 1/6ème s'intéressant au conflit dans le pacifique !
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